Halte

halte

Des lieux vibrant de vie deviennent poudrières
Des mains ensanglantées referment des paupières
Des bougies accompagnent l’envol des prières
Et notre cœur soupire : tu ne passeras pas.

Venues de part et d’autre se posent des questions
« Rejetons-leur la faute, élevons des bastions »
Or nul ne doit céder, générer l’exaction,
Mais plutôt répéter : tu ne passeras pas.

Tu entends tout détruire parce que tu es légion
Tu prétends imposer ta fausse religion
Mais un peuple se dresse face à la contagion
Pacifique et serein : tu ne passeras pas.

Victimes et réfugiés dans la même galère
Bras dessus bras dessous, n’oubliant pas hier,
De Palmyre à Paris gronde notre colère
Sourde et déterminée : tu ne passeras pas.

B.M.

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