Semaine spéciale Zorn

Au sein de la scène musicale d’avant-garde, s’il est un nom qui revient souvent, c’est bien celui de John Zorn, alien proactif et patron de Tzadik, insatiable découvreur de talents, figure emblématique de l’underground new-yorkais ; leader de nombreuses formations musicales aux styles variés, allant du free jazz au à la musique contemporaine, en passant par le punk hardcore et la musique klezmer. Détenteur d’une discographie aussi exubérante que celles de Jim O’Rourke, Anthony Braxton voire Merzbow, n’hésitant pas à proposer des morceaux de ses bandes originales de films ou à rééditer des enregistrements obscurs sur son propre label, on image avec quelle difficulté le néophyte tentera de s’y retrouver dans un tel capharnaüm d’idées et de formes.

C’est afin d’y voir un peu plus clair que je vous proposerai chaque jour pendant une semaine mon point du vue sur l’un de ses albums. Laissant volontairement de côté de formidables groupes comme Electric Masada ou PainKiller, ces chroniques seront axées sur la découverte de plusieurs aspects de cette force de la nature qui, dans le cadre de la promo de l’album du jeune saxophoniste français Guillaume Perret, s’est laissée interviewer par Libération il y a tout juste un mois. Derrière la passion de l’artiste, on retiendra d’abord les critères de la musique qu’il recherche et propose : « honnêteté, imagination, savoir-faire, passion, intensité. »

Rendez-vous donc chaque jour sur ce blog jusqu’au 20 mai prochain !

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4 réflexions sur “Semaine spéciale Zorn

  1. John Zorn, ce sont aussi des prestations scéniques toniques, virtuoses et joyeuses. Un concert inoubliable à Grenoble il y a quelques années.
    Mes disques préférés (mais je n’ai pas tout écouté!) : Naked City, The Circle Maker, Bar Kokhba, Kristallnacht.

    • Oui, il suffit de voir des vidéos de concerts pour voir à quel point ce doit être le pied de se retrouver dans le public 🙂 Si jamais il venait à passer cet été à Marciac, par exemple, je ne manquerais pas d’aller le voir.
      Les quatre albums dont tu parles sont tous excellents, des grosses références… Cela fait bien longtemps que je ne les ai pas écoutés, à part le Naked City de 1990. Pour le coup, n’hésite pas à repasser dans la journée de jeudi, je parlerai d’un album moins connu mais tout aussi intéressant 🙂

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